Une Lettre à toi la maman en train de craquer

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© Photo : Istock

Maman, aujourd’hui je veux te dire un message…

Une Lettre à toi la maman en train de craquer

Bien que je ne vous connaisse pas, je sais qui vous êtes. Vous êtes peut-être une jeune mère d’un enfant âgé de six jours, six semaines ou six mois. Cet enfant est peut-être votre premier, deuxième ou troisième. Vos enfants pourraient, par contre, être plus âgés, adolescents, ou même proches de l’âge adulte. Peut-être devrez-vous élever votre enfant seule, avec son père ou avec un autre homme que celui avec lequel vous l’avez conçu. Quel que soit ton âge – tu peux avoir 20, 30 ou 40 ans – je t’écris aujourd’hui, maman.

Parce que je suis consciente que parfois, votre rôle de mère – que vous avez sans doute tant recherché – vous colle maladroitement à la peau et qu’il peut être si difficile pour vous d’être mère que vous le perdez parfois. Vous en avez assez ou, osons le dire, vous en êtes même venue à ne plus le désirer du tout. Car être mère, c’est effectivement un métier parfois très difficile.

J’ai envie de vous parler

Je voulais t’écrire aujourd’hui, maman, ainsi qu’à toutes les autres mamans qui se sont un jour senties incompétentes pour assumer leurs responsabilités maternelles. À celles qui ont hurlé après la 18e bataille pour un objet inutile qu’elles ne pouvaient pas partager et qui se sont senties mal à l’aise. À celles qui se sont plaintes de leur jeune enfant parce qu’elle ne pouvait même pas aller seule aux toilettes.

Mais aussi à celles qui ont pleuré en entendant leur enfant se réveiller pour la huitième fois en une nuit, à celles qui étaient si épuisées qu’elles rêvaient parfois d’un voyage sans retour dans un endroit autre que lointain, à celles qui se sentaient mal de ne pas pouvoir endormir leur jeune enfant, à celles qui regrettaient parfois, même si ce n’était que pour un bref instant, d’avoir des enfants, à celles qui ont parfois regretté d’avoir des enfants et ont ensuite trouvé si terrible d’avoir eu cette pensée, ou à celles qui souffrent…

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Car la vie d’une mère n’est pas parfaite

Je voulais que toutes les mères sachent qu’il n’y a pas de mal à pleurer. Ce n’est pas grave, et vous avez même le droit de craquer, de crier, de vous énerver et même de paniquer parfois. Oui, c’est exact.

Vous comprenez comment je sais cela, puisque je suis aussi une mère. Une mère qui, parfois, perd son sang-froid, crie ou s’agite, et qui s’en veut souvent. Une mère qui, parfois, se demande à voix haute devant Dieu : « Qu’est-ce que j’ai bien pu faire de mal pour ruiner complètement ma vie de mère ? » et qui trouve parfois la maternité si difficile.

Mais souviens-toi de ceci, petite maman :

Le plus important, c’est que tu saches que tu n’as pas à te blâmer de l’avoir fait ou à te sentir mal. Parce qu’être une mère est un travail extrêmement difficile. Et que non, nous ne sommes pas toujours capables de gérer certaines circonstances. Cette vie de parent peut nous laisser un sentiment de confusion, d’impuissance, d’accablement et même d’irritation car elle nous met souvent à l’épreuve et cause autant de destruction que de bien.

Et vous voulez que je partage quelque chose avec vous ? Vous n’êtes pas une mère horrible à cause de cela, bien au contraire ! S’effondrer est naturel, sain et humain. Parce qu’avoir des enfants n’est pas toujours heureux et pas toujours pour le mieux. Ne gardez pas les informations pour vous, alors. Une dépression Criez. Parfois, criez. Si cela se produit devant vos enfants, dites-leur que vous êtes désolé, embrassez-les et expliquez-leur ce que vous avez fait. Pourquoi vous avez tout perdu et pourquoi vous êtes désespéré.

Vous pourrez alors vous pardonner, continuer à leur apprendre et vous développer en tant que mère. Soyez douce avec vous-même après cela. La maternité n’est pas toujours simple. Mais vous y excellez. En tant que bonne mère, vous faites de votre mieux. Ne manquez jamais de vous en souvenir. Mais vous le savez déjà ; il vous suffit de regarder dans les yeux de vos enfants.

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