Comment mettre fin au pipi au lit nocturne en une semaine (en 19 étapes) !

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Comment mettre fin au pipi au lit nocturne en une semaine-min
© Photo : Freepik

Alicia Eaton est une spécialiste britannique de l’enfance qui a écrit un livre aidant les parents à soutenir leur enfant afin qu’il ne mouille plus son lit. La méthode d’Eaton comprend 19 étapes pour un résultat réussi qui peut être atteint en seulement sept jours !

La période d’énurésie, qui touche presque tous les foyers, peut être difficile à gérer pour les enfants comme pour les parents. Une bible qui a aidé plusieurs familles, Mettre fin au pipi au lit en sept jours d’Alicia Eaton, est sortie en 2009 et est rééditée cette année pour le dixième anniversaire de l’édition originale. Le Daily Mail y cite un hypnothérapeute professionnel et spécialiste en neurolinguistique britannique qui énonce 19 principes d’or pour prévenir l’énurésie. Afin de bien comprendre la procédure, l’experte souligne au début de son livre qu’il est préférable de les étudier tous avant de commencer à les mettre en pratique.

Le jeune est-il prêt à ne plus faire pipi au lit ?

Selon Alicia Eaton, les parents doivent d’abord se poser la question suivante : « Mon enfant est-il prêt ? Ils doivent se demander si leur jeune enfant est prêt pour le programme, s’il souhaite que les circonstances changent, etc. Elle déconseille de choisir un moment où l’enfant est particulièrement stressé, par exemple pendant une semaine agitée, juste avant un examen important à l’école, etc.

Prenez des notes

L’expert a conseillé de tenir un journal pour noter les habitudes de votre enfant. Il convient de noter dans ce journal des détails importants tels que le nombre de pipis au lit survenus la nuit précédente, le moment où ils se sont produits, s’il a eu une journée chargée, s’il a fait beaucoup d’exercice et s’est déshydraté, s’il s’est senti inquiet, et ce qu’il a mangé et bu.

Nettoyez la chambre de votre enfant

Les enfants doivent se sentir en sécurité pour pouvoir utiliser les toilettes la nuit. Cela peut le dissuader de savoir qu’il y a des jouets partout dans sa chambre et qu’il pourrait marcher dessus. Un espace propre favorise également la tranquillité mentale !

Éclairer le chemin des toilettes

De plus, certains enfants ont peur de se lever la nuit à cause du trajet sombre vers les toilettes. Alicia Eaton conseille d’éclairer le chemin vers les toilettes, mais il faut veiller à ce que la lumière n’empêche pas l’enfant de dormir la nuit. Vous pouvez par exemple installer quelques petites veilleuses dans le couloir. Placer un pot à proximité de son lit est un excellent choix pour les personnes qui auraient très peur.

Aménager les toilettes

Il se peut que votre jeune n’utilise pas la salle de bains pendant que vous dormez s’il sait qu’il aura du mal à atteindre le papier hygiénique. Alicia Eaton conseille d’aménager l’espace de manière à ce qu’il puisse atteindre facilement ce dont il a besoin et qu’il s’y sente bien.

Vider bien la vessie avant de se coucher

Afin de vider leur vessie et de réduire la probabilité d’avoir des envies nocturnes, le spécialiste conseille aux enfants d’aller aux toilettes deux fois juste avant de se coucher.

Éviter l’expression « gros dormeur »

Certains parents disent que si leur enfant mouille son lit, c’est parce qu’il était « un gros dormeur ». Pour Alicia Eaton, cependant, il vaut mieux ne pas s’exprimer. En effet, en l’écoutant encore et encore, votre enfant retiendra l’information et se convaincra qu’il ne pourra pas se réveiller la nuit lorsqu’il aura envie d’uriner.

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L’énurésie nocturne est-elle un problème génétique ?

La spécialiste affirme que lorsqu’il n’y avait pas d' »antécédents » d’énurésie dans la famille, elle voyait plus d’enfants ayant des difficultés que lorsqu’il y en avait. Elle affirme que c’est parce qu’il y a un risque qu’à force d’entendre que leurs parents ou leurs frères et sœurs ne mouillaient pas leur lit, ils perdent confiance en eux. La seule chose qui compte, c’est l’enfant en question, dit Alicia Eaton, et il ne faut pas établir de similitudes. Il s’agit également d’exprimer son soutien.

Faire attention en buvant

Selon Alicia Eaton, il n’est pas recommandé de limiter la consommation de liquides d’un enfant pendant la nuit. Elle souligne toutefois, surtout en été, qu’il buvait plus qu’il n’en avait besoin. Par conséquent, les parents doivent lui rappeler de prendre des petites gorgées et de ne pas boire aussi vite que possible. Elle ajoute également qu’il est préférable de s’en tenir à l’eau, car certains enfants ont tendance à mouiller leur lit davantage après avoir consommé des boissons sucrées ou gazeuses.

Éviter certains aliments avant de se coucher

La vessie peut être affectée par certains régimes alimentaires. Par exemple, les aliments à forte teneur en eau, comme le melon, la pastèque, les framboises, le concombre, etc., ainsi que le lait et les édulcorants artificiels, qui aident l’organisme à évacuer les liquides en excès, ont un effet diurétique. Un jeune qui consomme trop de blé peut aussi avoir une irritation de la vessie, ce qui augmente son envie d’uriner plus souvent. Ces aliments doivent être évités le soir.

L’enfant est-il constipé ?

Si l’enfant a du mal à aller sur le pot, il se peut que son tube digestif exerce une pression sur sa vessie et l’incite à uriner. Alicia Eaton conseille d’examiner l’alimentation de l’enfant et de déterminer s’il est effectivement constipé ou simplement réticent à aller aux toilettes.

Pas d’écran, s’il vous plaît, pour éviter l’énurésie !

Le spécialiste met en garde contre l’utilisation des écrans avant le coucher, car les enfants doivent dormir suffisamment pour éviter l’énurésie.

Nous devons continuer à être optimistes.

Les parents doivent avoir une attitude positive tout au long de la procédure afin que l’enfant n’interprète pas l’événement de manière négative. Cela implique de féliciter fréquemment l’enfant et de faire preuve de sympathie lorsqu’il a un accident. Pour éviter que leur enfant ne se décourage en cas d’accident, ils doivent également avoir confiance dans la capacité de leur enfant à ne plus faire pipi au lit et le lui expliquer sans exagérer.

Oublier les couches

Les experts conseillent d’abandonner les couches à l’âge de 6 ans, même si le jeune fait encore pipi au lit. Le jeune pourrait se sentir impuissant à empêcher ces petites mésaventures, qui pourraient avoir un impact néfaste sur lui. Dans son programme, Alicia Eaton souligne qu’il faut oublier les couches, même si l’enfant continue à avoir des problèmes d’énurésie.

Laissez votre enfant dormir la nuit

Pour éviter les mésaventures, certains parents réveillent leurs enfants au milieu de la nuit, mais l’expert déconseille cette pratique. En effet, en les tirant du sommeil, ils sont plus susceptibles d’uriner alors qu’ils ne sont que partiellement réveillés, ce qui peut avoir le résultat inverse de celui escompté.

Achetez un protège-matelas.

Non seulement le fait d’avoir des draps et des couvertures supplémentaires permet d’éviter d’endommager le matelas, mais cela peut également éviter de perturber longuement le sommeil de l’enfant en cas d’accident et de devoir refaire le lit.

Ne donnez pas de friandises à votre enfant.

Si les sanctions sont inefficaces, les incitations peuvent également avoir un impact car, selon Alicia Eaton, un jeune peut faire pire en attendant une récompense. Il faut plutôt récompenser les enfants lorsqu’ils évitent de faire pipi au lit et les encourager à atteindre l’objectif.

Comment puis-je le féliciter et l’encourager ?

Les grands et merveilleux mots peuvent facilement perdre leur signification. Selon Alicia Eaton, il est important de choisir ses mots avec soin et d’encourager le jeune en louant ses efforts plutôt que les résultats. Elle fournit quelques phrases que les parents peuvent utiliser, telles que « Tu te souviens… », « Je t’ai entendu… », « J’ai remarqué… » etc.

Trouver un soutien à votre enfant

Les parents ont sans doute constaté que, parfois, leur enfant se comporte mieux avec les autres qu’avec eux, par exemple, il peut obéir plus facilement à la baby-sitter qu’à son père. Trouver quelqu’un avec qui il peut discuter de ses pensées, partager le poids de la tâche et communiquer pourrait être bénéfique. Il peut s’agir d’un copain, d’un membre de la famille ou même de son instructeur.

Référence: Magicmaman.

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