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Le prénom de leur bébé a été rejeté en France, ils le déclarent en Belgique

Ce petit bout de chou franco-belge devait avoir la chance d’avoir deux nationalités. Mais voilà, l’état civil français n’a pas trop kiffé le prénom que les parents avaient filé à leur poupée, du coup elle sera simplement belge. Pas de bol !

Ayant une maman de Belgique et un papa de France, de la ville de Pau, la petite Lilòia avait la possibilité d’avoir deux nationalités. Cependant, le prénom qu’on lui a donné n’a pas été accepté par l’état-civil français. Elle est née en Belgique en mars 2022, ce qui fait d’elle, du moins pour le moment, exclusivement belge.

Un prénom régional

Après que sa fille soit née, le jeune papa s’est rendu aux autorités administratives belges pour enregistrer le prénom de la petite sans rencontrer de problèmes. Il a choisi le prénom Lilòia, prononcé Liloye, car il est attaché à la langue et à la culture occitane. Selon lui, il était essentiel que sa fille porte un prénom de sa région d’origine.

Ensuite, il a entrepris les mêmes démarches en France. Cependant, il a rencontré des difficultés à ce stade. Au consulat français en Belgique, il a été informé que le caractère « ò » ne pouvait pas être enregistré dans le système d’état civil français, et ils devraient donc le remplacer par un simple « o ». Face à cette situation, le papa a clairement exprimé qu’il ne ferait aucune démarche en France dans ces conditions. Il ne souhaite pas que sa fille soit associée à une nationalité qui ne reconnaît pas pleinement son identité.

Un recours en justice envisagé

Les jeunes parents sont en train de se renseigner sur les différentes actions possibles pour résoudre ce problème. Ils envisagent de porter l’affaire devant le tribunal administratif, voire de la soumettre aux instances de l’Union européenne. Ils le font moins pour eux-mêmes, car en fin de compte, la situation n’est pas trop grave, étant donné que leur fille possède déjà la nationalité belge. Leur motivation principale serait plutôt d’aider les nombreux autres parents qui font face à ce genre de blocage.

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Ce sujet peut sembler anodin, avec des prénoms refusés par l’état civil chaque jour.

Cependant, le père de famille pense qu’il y a une intention de la part de l’État français de négliger les langues dites « régionales ».

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